La sommellerie française en Auvergne
L’Union de la Sommellerie Française Auvergne a célébré ses 40 ans. (©Jeff Chalaffre)
Les 12 et 13 avril derniers, les sommeliers de France — près de 200 professionnels venus de toute la France pour l’assemblée générale de l’UDSF — se sont réunis à Montmarault pour célébrer aussi les 40 ans de l’Union de la Sommellerie Française Auvergne (UDSF) et mettre en lumière le vignoble auvergnat (vins volcaniques) et bourbonnais (conservatoire des anciens cépages, vins de Saint-Pourçain et tressalier, cépage emblématique) en pleine affirmation. Car oui, les vins d’Auvergne suscitent bien aujourd’hui un intérêt croissant répondant pleinement aux attentes contemporaines : moins d’opulence, davantage de finesse et un ancrage affirmé dans leur terroir comme le souligne le Nîmois Michel Hermet, président d’honneur de la sommellerie française : « Cela fait 25 ans que je viens en Auvergne. Ce que vous vivez aujourd’hui ressemble à la révolution qu’a connue le Languedoc-Roussillon il y a plusieurs années. »
Un regard que confirme également Romain Iltis, Meilleur sommelier de France 2012 : « La lecture géologique des vins est passionnante : selon les sols, entre basaltes et péridotites, les profils évoluent sensiblement, offrant des nuances différentes, notamment dans les notes fumées. Cela apporte une richesse supplémentaire et une vraie diversité dans l’expression des terroirs auvergnats. » Et de conclure avec le président national Fabrice Sommier : « Ces vins nous laissent une véritable émotion. Sur un volcan naît quelque chose d’extraordinaire. Les vins révèlent un caractère unique. Ils ne ressemblent à aucun autre et c’est là toute leur force. Dans le Bourbonnais, le tressallier assemblé au chardonnay apporte lui aussi une expression singulière, participant à cette diversité. » Avec ce rendez-vous au cours duquel Fabrice Sommier, Meilleur Ouvrier de France, a été reconduit à la présidence de l’UDSF, c’est une certaine idée de l’Auvergne qui s’est ainsi dessinée. Romain Landrieve, président de l’UDSF Auvergne, résume : « Nous voulions simplement montrer ce que nous sommes : un territoire, un terroir, mais surtout une manière d’être. Ici, pas de recherche du spectaculaire mais une forme d’évidence dans l’accueil et le partage. La convivialité est sans doute notre première richesse. Et chacun, je crois, est reparti avec cela : quelque chose de nos vins, de notre gastronomie… et un peu de cet esprit qui nous lie. »
« Les vins d’Auvergne suscitent aujourd’hui un intérêt croissant. »
Les 12 et 13 avril derniers, les sommeliers de France — près de 200 professionnels venus de toute la France pour l’assemblée générale de l’UDSF — se sont réunis à Montmarault pour célébrer aussi les 40 ans de l’Union de la Sommellerie Française Auvergne (UDSF) et mettre en lumière le vignoble auvergnat (vins volcaniques) et bourbonnais (conservatoire des anciens cépages, vins de Saint-Pourçain et tressalier, cépage emblématique) en pleine affirmation. Car oui, les vins d’Auvergne suscitent bien aujourd’hui un intérêt croissant répondant pleinement aux attentes contemporaines : moins d’opulence, davantage de finesse et un ancrage affirmé dans leur terroir comme le souligne le Nîmois Michel Hermet, président d’honneur de la sommellerie française : « Cela fait 25 ans que je viens en Auvergne. Ce que vous vivez aujourd’hui ressemble à la révolution qu’a connue le Languedoc-Roussillon il y a plusieurs années. »
Un regard que confirme également Romain Iltis, Meilleur sommelier de France 2012 : « La lecture géologique des vins est passionnante : selon les sols, entre basaltes et péridotites, les profils évoluent sensiblement, offrant des nuances différentes, notamment dans les notes fumées. Cela apporte une richesse supplémentaire et une vraie diversité dans l’expression des terroirs auvergnats. » Et de conclure avec le président national Fabrice Sommier : « Ces vins nous laissent une véritable émotion. Sur un volcan naît quelque chose d’extraordinaire. Les vins révèlent un caractère unique. Ils ne ressemblent à aucun autre et c’est là toute leur force. Dans le Bourbonnais, le tressallier assemblé au chardonnay apporte lui aussi une expression singulière, participant à cette diversité. » Avec ce rendez-vous au cours duquel Fabrice Sommier, Meilleur Ouvrier de France, a été reconduit à la présidence de l’UDSF, c’est une certaine idée de l’Auvergne qui s’est ainsi dessinée. Romain Landrieve, président de l’UDSF Auvergne, résume : « Nous voulions simplement montrer ce que nous sommes : un territoire, un terroir, mais surtout une manière d’être. Ici, pas de recherche du spectaculaire mais une forme d’évidence dans l’accueil et le partage. La convivialité est sans doute notre première richesse. Et chacun, je crois, est reparti avec cela : quelque chose de nos vins, de notre gastronomie… et un peu de cet esprit qui nous lie. »
« Les vins d’Auvergne suscitent aujourd’hui un intérêt croissant. »

