De la salle aux fourneaux
Au Bistrot du marché, Antoine Vazeille a sauté le pas en quittant la salle pour passer aux fourneaux (©Nicolas Léotoing)
Après 20 ans passés en salle, Antoine Vazeille a sauté le pas au Bistrot du marché, place Saint-Pierre à Clermont-Ferrand. « J’ai repris le Bistrot il y a neuf ans… en salle. Mais j’ai toujours voulu faire de la cuisine. » Alors quand son chef a annoncé son intention de partir, Antoine n’a pas hésité à saisir l’occasion de se mettre aux fourneaux. En salle, c’est Chloé qu’il a lui-même formée qui gère divinement bien le service. En cuisine, depuis le printemps 2025, c’est donc Antoine le chef : « Je peux proposer une cuisine que j’aime manger et compter sur ma seconde Marie, qui était déjà là. »
Des produits locaux et de saison pour une cuisine riche en association de saveurs comme cet émincé de bœuf à la thaïe ou ce filet de veau cuit basse température avant d’être snacké, accompagné de son velouté de maïs, huile de coriandre, condiment tomate cerise-framboise. « La viande vient de Corrèze, c’est de la limousine ». Le chef défend une cuisine bistronomique autour d’une ardoise et d’une carte réduite. Côté sucré, c’est le rayon de Marie justement : grâce à une mention complémentaire en pâtisserie, elle régale avec une tarte citron bergamote meringuée ou sa compotée de pêche, crumble vanille, crème namelaka vanille. En cave, tous les vignobles trouvent leur place, notamment le Domaine de Bellevue pour le saint-pourçain.
Ardoise et carte réduite.
Après 20 ans passés en salle, Antoine Vazeille a sauté le pas au Bistrot du marché, place Saint-Pierre à Clermont-Ferrand. « J’ai repris le Bistrot il y a neuf ans… en salle. Mais j’ai toujours voulu faire de la cuisine. » Alors quand son chef a annoncé son intention de partir, Antoine n’a pas hésité à saisir l’occasion de se mettre aux fourneaux. En salle, c’est Chloé qu’il a lui-même formée qui gère divinement bien le service. En cuisine, depuis le printemps 2025, c’est donc Antoine le chef : « Je peux proposer une cuisine que j’aime manger et compter sur ma seconde Marie, qui était déjà là. »
Des produits locaux et de saison pour une cuisine riche en association de saveurs comme cet émincé de bœuf à la thaïe ou ce filet de veau cuit basse température avant d’être snacké, accompagné de son velouté de maïs, huile de coriandre, condiment tomate cerise-framboise. « La viande vient de Corrèze, c’est de la limousine ». Le chef défend une cuisine bistronomique autour d’une ardoise et d’une carte réduite. Côté sucré, c’est le rayon de Marie justement : grâce à une mention complémentaire en pâtisserie, elle régale avec une tarte citron bergamote meringuée ou sa compotée de pêche, crumble vanille, crème namelaka vanille. En cave, tous les vignobles trouvent leur place, notamment le Domaine de Bellevue pour le saint-pourçain.
Ardoise et carte réduite.

